Samedi 4 mars

Comment faire boire un âne qui n’a pas soif ?

 Comment faire boire un âne qui n’a pas soif ? Et comment, toute révérence gardée, donner la soif et le goût de Dieu aux hommes qui les ont perdus ?
         Des coups de bâton ? Mais l’âne est plus têtu que nos bâtons. Et cette méthode ancienne est déclarée trop directive par les éducateurs d’aujourd’hui. Lui faire avaler du sel ? Pire encore, et qui relève presque de la torture. Comment donc faire boire cet âne en respectant sa liberté ?

  Une seule réponse possible : trouver un âne qui a soif… et qui boira longuement, avec joie et volupté, aux côtés de son congénère. Un jour, peut-être, son frère pris d’envie se demandera s’il ne ferait pas bien de plonger, lui aussi, son museau dans le baquet d’eau fraîche. Soyons des garçons et des filles ayant soif de Dieu.
         Oui, n’ayons pas peur d’avoir soif de Dieu. N’hésitons pas à nous rendre à cette source qu’est l’eucharistie, pour écouter la Parole de Dieu et nous nourrir de son corps, vivre un temps joyeux et communautaire. Jésus nous invite, alors, n’hésitons pas !

Demain, c’est dimanche…