Samedi 8 avril
 

Alléluia !

  

                   Alléluia ! Aimez-vous cette exclamation ?

Pour certains, les mots ont une couleur ; pour d’autres, ils évoquent une image ou un son… Elsa voit Alléluia lumineux et joyeux, comme un bouquet de fleurs éclatantes. Elle l’entend tinter comme une cymbale.

Alléluia ! Ce mot vient de l’hébreu hallelu-Yah : hallelu (louez) et Yah (le Seigneur) : Alléluia ! Louez le Seigneur ! Cette exclamation marque l’allégresse.

Ce mot joyeux, qui émaille nos offices, disparaît pendant les temps de pénitence, quand la liturgie est marquée par la couleur violette : l’Avent et le Carême.

Il réapparaît à la naissance ou à la résurrection de Jésus, notre Seigneur et notre Dieu. Nos cœurs, pleins de joie, chantent et crient à nouveau « Alléluia ! »

« Saint Augustin disait qu’au ciel, nous n’aurons plus que deux mots : Amen et Alléluia. Avec le premier, nous affirmons notre foi en Dieu ; avec le second, nous chantons notre joie en l’existence de Dieu. Amen-Alléluia : notre certitude et notre joie ! » (Priez avec les mots, Jean-Pierre Dubois-Dumée, éd. Desclée de Brouwer).

  

  Prière : (Ps 150, 1; 6)

Alléluia !

Louez Dieu dans son temple saint, louez-le au ciel de sa puissance ;
Et que tout être vivant chante louange au Seigneur !

Alléluia !