Mercredi 1er mars 2017 Les Cendres

       
 
                       Profession de joie

                                     

       

            « Le carême est commencé, et j’aimerais qu’il ne finisse pas ! »  Quelques étonnés nous demanderont : « mais pourquoi donc ? » Le sourire aux lèvres et la joie au cœur, nous répondrons : « parce que je vis avec des frères et des sœurs qui sont de jour en jour plus attentifs, plus à l’écoute, mieux inclinés à servir, empreints de paix, solidaires et généreux…Et je trouve cela tellement bon ! Alors je n’ai plus envie que cela s’arrête. Je voudrais que le carême n’ait pas de fin… » (…) 
            « Temps de pénitence, le carême est également un temps de joie, un temps riche en grâces lumineuses, car il est déjà éclairé par la lumière de Pâques : la colonne de nuée guide le peuple sortant de l’esclavage. Ce n’est pas un temps de tristesse, mais celui du retour à Dieu : temps de conversion et d’ouverture à l’autre. » (Bulletin dominical, 2011, de Dominique Garnier, alors curé de la cathédrale de Dijon)
            Telle est la « profession de joie » que nous sommes appelés à faire nôtre en ce début de carême.

Prière : Seigneur, fais-nous goûter le bonheur d’être sauvés par toi et d’en témoigner autour de nous ! C’est toi qui as dit jadis à ton peuple pécheur dans les larmes (Is 65, 18) 

                                 « Soyez plutôt dans la joie, exultez sans fin
                                                      pour ce que je crée.

Car je vais recréer Jérusalem,
pour qu’elle soit dans l’exultation,
et que son peuple devienne joie. »